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Expositions passées

Retrouvez toutes les expositions du Château-Musée de Nemours depuis ses débuts !

Rétrospective Zao Wou-ki

Du 7 octobre 2007 au 6 janvier 2008

Le Château-Musée de Nemours a accueilli une exposition consacrée au peintre franco-chinois Zao Wou Ki (né en 1921). Artiste de renommée internationale, il a présenté des peintures, des œuvres sur papier et des céramiques réalisées entre 1947 et 2007 parmi lesquelles des œuvres totalement inédites.

Zao Wou-Ki mêle inspiration traditionnelle chinoise et modernité occidentale dans un œuvre abstrait où le spectateur est invité à une méditation empreinte de rêve et de mystère.

Une manifestation organisée par l’association Artevie.

Du château au musée, histoires à raconter
Du 17 février 2008 au 31 août 2009

Grâce à une collaboration scientifique les différentes étapes de construction du château, du XIIe siècle jusqu’à nos jours, ont été mises à jour et présentées pour la première fois.

Le musée municipal, possédant un fonds Beaux-arts, a été constitué dès 1901 sous l’impulsion du sculpteur Justin Sanson (1833-1910), du peintre paysagiste Ernest Marché (1864-1932) et de l’imprimeur en taille-douce Adolphe Ardail (1835-1911).

Les collections réunissent une variété d’objets permettant de retracer l’art de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle : sculptures, peintures, gravures, photographies etc.

 In Between, une étrange familiarité
 du 19 septembre au 13 décembre 2009

Mona Hatoum, Anri Sala, Erwin Wurm, Cindy Sherman, Franck David, Tan Kadam, Grégoire Bergeret, Stefan Hoenerloh, Thomas Grunfeld etc.

Un voyage aux limites du familier et de l’étrange, un territoire initialement étudié par Freud sous le nom d’Unheimlich ou « inquiétante étrangeté » à travers des œuvres d’artistes contemporains de renom international.

Imaginaire autour du livre
Du 16 mai au 17 octobre 2010

Lydia Cañizares, Fanny Dubois, Apolline de Touvent et Sylvie Guiot réinterprètent le livre comme support artistique.

Déformé, plâtré, chiffonné, peint ou évoqué par des jeux de matières, le livre sert de base à l’imaginaire et se prête à toutes les fantaisies.

Justin-Chrysostome Sanson, un sculpteur à Nemours
Du  6 novembre 2010 au 10 avril 2011

Nemours a rendu hommage à un enfant du pays, Justin Sanson, à l’occasion du centenaire  de sa mort en novembre 1910, à travers une exposition rétrospective qui présentait pour la première fois l’ensemble de son œuvre.

Prix de Rome en 1861, Sanson est un artiste représentatif de son époque. De formation classique, il met son art au service de sa ville, Nemours, qu’il embellit de sculptures toujours visibles comme la Fontaine de Chaintréauville ou la Piéta dans l’église, sans oublier le Bézout cher au cœur des Nemouriens.

À travers la présentation du fonds Sanson, légué par l’artiste au Château-Musée, l’exposition s’attacher au processus créateur de Sanson, du travail préparatoire sous forme de dessins et de modelages à la réalisation de plâtres, permettant la fonte en bronze ou la taille sur marbre.

Robes de mariées au château de Nemours, 40 ans de création

Du 7 mai au 4 décembre 2011

Exposition d’envergure nationale consacrée à la robe de mariée, en partenariat avec la maison de couture nemourienne Cymbeline, cette manifestation exceptionnelle a retracé 40 ans de création et de savoir faire, à travers une sélection de modèles phares de la marque ainsi que des réalisations pour de grands couturiers comme Balenciaga, Jean-Louis Scherrer ou Féraud.

Ardail Père et Fils, graveurs et collectionneurs au XIXe siècle

Du 17 décembre 2011 au 20 mai 2012

L’année 2011 a marqué le centenaire de la disparition d’Adolphe Ardail (1835-1911), natif de Nemours, imprimeur en taille douce, ami des artistes.

Cette exposition est l’occasion de souligner son implication dans la constitution du fonds d’estampes du Château-Musée et de rendre hommage à l’homme, premier conservateur du Musée dès 1901, qui aux côtés de Sanson et Marché, contribua à sauver le Vieux Château au tournant du XXe siècle.

Les amateurs d’estampes pourront admirer des œuvres de toutes les grandes périodes de l’histoire de la gravure avec un focus particulier sur les maîtres du XIXe siècle, de Goya à Chassériau en passant par Bracquemond et Corot.

De la taille douce à l’eau forte, l’exposition permet de découvrir les différentes techniques de la gravure et la diversité de cet art qui allie technicité au sens du détail.

Japon, le corps sublimé

Du 9 juin au 28 octobre 2012

Placée sous le haut patronage de l’Ambassade du Japon en France, et organisée en partenariat avec l’association Art Puissance 7 Events, cette exposition constitua une véritable invitation au voyage au pays du Soleil Levant, grâce à une thématique originale autour du corps : qu’il soit habillé, décoré, nu, absent ou protégé.

Plus de 200 pièces d’art japonais furent rassemblées : estampes anciennes (Hokusai, Hiroshige, Yoshitoshi, Gekko etc.) et contemporaines (Mikio Watanabé), kimonos, pochoirs katagami, photographies de tatouages traditionnels, sabres, tsubas et armure de samouraï. Ces œuvres, prêtées exceptionnellement pour l’occasion, sont issues de la prestigieuse collection réunie par Maurice Pillard-Verneuil (1869-1942) et complétées par ses héritiers suisses Gaspard et Wido de Marval.

Ernest Marché (1864-1932), Des bords du Loing aux oasis algériens

Du 17 novembre 2012 au 23 juin 2013

À l’occasion du 80e anniversaire de la disparition du peintre Ernest Marché (1864-1932), la Ville organise au Château-Musée une rétrospective inédite.

Ses plus belles œuvres, comportant des paysages du Gâtinais français (Nemours, Ormesson, Montcourt-Fromonville, Larchant, etc.), des vues de Normandie, de Bretagne, de Bourgogne ainsi que de magnifiques toiles représentant l’Algérie, sont exposées à travers un parcours thématique.

Deuxième conservateur du musée, Ernest Marché participa activement à sa fondation au sein du château médiéval en compagnie du sculpteur Justin Sanson (1833-1910) et du maître imprimeur en taille-douce Adolphe Ardail (1835-1911).

Pour la première fois, les peintures les plus emblématiques de l’artiste, données à la Ville, ont fait l’objet d’une restauration minutieuse, dont le résultat révèle le talent et la virtuosité de coloriste de leur auteur.

Une immersion dans l’univers d’un peintre notoire

Près de 200 œuvres : tableaux, pastels, dessins, esquisses ainsi que des objets personnels (photographies d’époque, correspondances, prix et médailles) sont rassemblés de façon à retracer les différentes étapes de sa vie et de sa carrière. Une reconstitution de l’atelier en plein air de l’artiste est également présentée à partir de son matériel de peinture : palette, chevalet, tubes, etc.

L’exposition invite à un véritable voyage, des bords du Loing aux oasis algériens, dans l’univers artistique d’un peintre de la fin du XIXe siècle – début XXe siècle, à la facture à la fois empreinte de classicisme et de modernité, jouissant d’une réelle reconnaissance de son vivant, puis oublié.

Il était une fois Cyrano(s) de Bergerac

Du 5 juillet au 3 novembre 2013

L’exposition raconte l’histoire d’une des figures les plus emblématiques de la littérature française. En 4 étapes, découvrez tout de sa vie et de sa gloire : Savinien Cyrano, un esprit libre au cœur du XVIIe siècle ; Edmond Rostand, le poète de l’amour et du panache ; Coquelin, le premier comédien qui lança au public l’incontournable « Tirade des nez » ; enfin Cyrano de Bergerac, le personnage aux mille visages, héros de l’œuvre théâtrale française la plus jouée dans le monde.

Près de 200 pièces des XIXe et XXe siècles : sculptures, figurines, affiches de films et de spectacles, photographies, livres et illustrations étaient présentées.

La manifestation a été conçue en collaboration avec Monsieur Thomas Sertillanges, spécialiste des deux Cyrano(s). Elle met en scène la collection qu’il a réunie pendant plus de trente ans de passion. Conférencier sur le thème, il a également créé le site de référence cyranodebergerac.fr.

Pourquoi un (s) à Cyrano(s) ?

Pour  faire l’alliance entre Savinien Cyrano, l’écrivain « libertin » ou libre-penseur du XVIIe siècle, et Cyrano de Bergerac, le héro mythique créé par Edmond Rostand et ainsi marquer sa double appartenance à la réalité et à la légende !

Lumière sur la photographie au XIXe siècle Chefs-d’œuvre des collections du Château-Musée

Du 16 novembre au 30 mars 2014

L’exposition présentait pour la première fois des photographies de la seconde moitié du XIXe siècle, toutes conservées au Château-Musée : paysages français, vues d’Italie (Rome, Venise, Naples…) et d’Espagne (Cordoue, Séville, Grenade), portraits d’italiennes, algériennes et berbères, modèles nus et autoportraits.

Le parcours invitait amateurs et curieux à découvrir l’histoire de la photographie et ses différents procédés : daguerréotypes, ambrotypes, épreuves sur papier salé, sur papier albuminé, négatifs et positifs sur plaques de verre, cyanotypes etc. ainsi que des appareils photographiques. En raison de leur fragilité, ces œuvres sont exposées en deux temps.

Plus de2 00 épreuves ont été rassemblées, représentatives du goût de l’époque pour l’exotisme, le pittoresque et le folklore. Issues pour l’essentiel du fonds d’atelier du sculpteur Justin-Chrysostome Sanson (1833-1910) – fondateur du Château-Musée et pensionnaire à la Villa Médicis à Rome dans les années 1860 – ces photographies témoignent de l’intérêt des artistes pour ce nouveau médium, ainsi que de la pratique du Grand Tour où la fascination pour l’Antiquité demeure encore vivace. Au-delà de leur valeur documentaire et historique, ces « instantanés », restaurés pour l’occasion, disposaient d’une forte dimension esthétique et d’un rare pouvoir de délectation.

Un coup de projecteur était également donné sur la scène française à travers Edouard Baldus (1813-1889), dont 2013 marque le bicentenaire de la naissance, ainsi qu’Hippolyte Bayard (1801-1887), pionnier méconnu de la photographie qui résida à Nemours à la fin de sa vie.

Exposition réalisée en collaboration avec les photographes Fabrice Milochau et Didier-Louis Soulabaille pour la réinterprétation contemporaine de quatre modèles d’atelier.

Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication et du Conseil général de Seine-et-Marne.

Le Moyen Âge en héritage

Samedi 3 mai- Dimanche 30 novembre 2014

L’exposition présentait une sélection de sculptures, essentiellement religieuses, de lapidaires, d’objets usuels et militaires, conservés au Château-Musée.

De plus, elle retraçait l’histoire du château entre le XIIe et le XVe siècle ainsi que de son fondateur Gauthier Ier de Villebéon (v.1125-1205), grand chambellan des rois Louis VII et Philippe Auguste, et de ses successeurs.

Enfin, la visite s’achèvait par la découverte d’une exposition intitulée « Le Moyen Âge en bandes dessinées ».

À travers 100 ans de bulles françaises, belges et italiennes, celle-ci permettait aux petits, comme aux plus grands, de découvrir comment le Moyen Âge a été interprété de la fin du XIXe siècle à nos jours.

La révolution est dans l’assiette

Samedi 13 décembre-Dimanche 19 avril 2015

Une collection à découvrir

Cette exposition permet de mettre en lumière le fonds d’assiettes révolutionnaires du Château-Musée. Composée de 121 pièces, cette collection de faïences majoritairement nivernaises est considérée comme l’une des plus importantes en France. Elle a été rassemblée par le docteur nemourien Jules Adolphe Dumée (1844-1914) et léguée au musée en 1944.

Une collaboration scientifique sur un sujet inédit

La manifestation est couplée d’un module dédié au potier anglais Christopher Potter (1751-1817), qui révolutionna la céramique à la fin du XVIIIe siècle. Personnage historique de premier plan totalement tombé dans l’oubli, il est « redécouvert » par Monsieur Patrice Valfré, collectionneur et chercheur indépendant seine-et-marnais.

Une exposition d’exception

Près de 200 objets sont présentés au sein d’une scénographie didactique et ludique : faïences et porcelaines décorées (assiettes, mais aussi théières, cafetières, soupières, tasses, etc.), ainsi que des sculptures, des estampes, des peintures et des monnaies. La majeure partie de ces pièces provient de collections privées. Des prêts exceptionnels ont été consentis par le musée Carnavalet à Paris et par le musée des Arts de la Table dans le Tarn et Garonne. Grâce à ces supports d’illustrations, l’exposition évoque les nombreuses inventions de cette période (montgolfière, télégraphe, système métrique, etc.) et retrace les principaux faits de la Révolution française. De la prise de la Bastille à l’émergence de Napoléon pendant le Directoire, en passant par l’abolition des privilèges et l’enfermement de la famille royale au Temple, vous plongerez à travers ces œuvres d’art décoratif, dans les symboles naissants de notre République.

Les Illustres du château de Nemours (1100-1900)

Du 9 mai au 29 novembre 2015

11 Illustres, 800 ans d’histoire(s)

L’exposition aborde chronologiquement les grands propriétaires et les figures célèbres du château, entre le XIIe et le XIXe siècle. 11 personnages incontournables de son histoire sont ainsi présentés : du Moyen Âge (Gauthier Ier de Villebéon, Jacques d’Armagnac), au XIXe siècle (Louis-Philippe Ier d’Orléans, Honoré de Balzac, Victor Hugo, Auguste Rodin), en passant par la Renaissance (Gaston de Foix, Jacques de Savoie, Julien II de Médicis ou encore Catherine de Médicis), mais aussi par l’Ancien Régime (Philippe d’Orléans).

Une approche contemporaine et ludique

Pour la première fois, la manifestation est conçue avec une artiste plasticienne. Ses installations rythmeront les espaces : compositions sonores, audiovisuelles, olfactives, ainsi que des mises en ambiance historiques. Outre cette approche contemporaine et sensorielle, l’exposition permet de valoriser plusieurs œuvres conservées dans les collections du musée (portraits gravés des ducs de Nemours, mais également un lit à baldaquin d’époque Renaissance, une porte et des fers du XVIIIe siècle provenant des anciens cachots, etc.)

Saviez-vous que le château fût la propriété des Médicis, qu’un important traité y a été signé par la veuve du roi Henri II, que l’édifice fut transformé en palais de justice par le frère de Louis XIV, que Rodin a envisagé d’y ouvrir un atelier ? Au travers de la « grande » comme de la « petite » histoire, cette exposition vous invite à un véritable voyage dans le temps et dans l’espace ponctué de nombreuses anecdotes drôles, insolites ou encore très officielles sur les 800 ans d’histoire du bâtiment et de ses collections.

En collaboration avec Carole Jung, artiste plasticienne.

Charles Edme Saint marcel (1819-1890),élève de Delacroix

Du 12 décembre 2015 au 8 mai 2016

Un élève oublié de Delacroix

L’exposition se propose de mettre à l’honneur pour la première fois ce peintre animalier, portraitiste, paysagiste et aquafortiste dont le Château-Musée possède plusieurs dessins et gravures ainsi qu’une peinture. Charles Edme Saint Marcel (1819-1890) était élève de Delacroix (1798-1863). Passionné par les fauves, l’artiste s’intéressa également aux paysages de la forêt de Fontainebleau, où il vécut à partir de 1849 jusqu’à sa mort. Il fut membre de l’École de Barbizon et exposa en 1863 au Salon des Refusés aux côtés d’Edouard Manet (1832-1883) et du jugé scandaleux Déjeuner du l’herbe.

Des prêts d’exception

Près de 200 œuvres (tableaux, dessins, estampes, esquisses) sont rassemblées de façon inédite ainsi que des objets personnels (photographies d’époque, correspondances etc.) afin de retracer les différentes étapes de sa vie et de sa carrière. De nombreux prêts ont été consentis par des musées nationaux et territoriaux ainsi que par des collectionneurs privés. À ce titre la plus importante collection particulière de dessins de Saint Marcel est dévoilée aux yeux du public. Didactique, le parcours de visite intègre un espace audiovisuel diffusant un documentaire consacré à l’artiste. Cette exposition constitue dès lors un hommage à un homme dont l’inspiration artistique se situe entre romantisme et réalisme.

Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication.

Établissements prêteurs : Musée du Louvre, Musée national Eugène Delacroix, École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, Centre national des arts plastiques, Musée Tavet-Delacour à Pontoise, Musée de Melun, Bibliothèque de Fontainebleau, Musée des Beaux-Arts d’Angers, Musée des Beaux-Arts de Châlons-en-Champagne, Musée d’Elbeuf/La Fabrique des savoirs, Musée d’art et d’archéologie de Guéret.

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Au Féminin : chefs-d’oeuvre des collections du Château-Musée (1850-1914)

Du 21 mai 2016 au 19 février 2017

L’exposition présente une sélection de près de 150 œuvres (peintures, sculptures, dessins, estampes et photographies), issues des collections du Château-Musée, autour de la représentation féminine entre 1850 et 1914. Ces pièces permettent d’illustrer un sujet rarement mis à l’honneur et d’évoquer des thématiques variées : figure mythologique, allégorique ou héroïque mais aussi la courtisane, la diabolique ou bien l’élégante. Des « incontournables » de l’histoire de l’art sont également abordés comme le nu, le portrait ou le modèle d’artiste, ainsi que des sujets sociétaux : l’épouse, la mère ou bien la travailleuse.

Ainsi, la manifestation offre un panorama, à la fois subtil et intime, des différents visages de la femme à travers le regard de nombreux artistes, tels que : Eugène Fromentin, Jean-Léon Gérôme, Henri Chapu, Henri Fantin-Latour, James Tissot, Tony Roman-fleuve, Giuseppe de Nittis, Louis-Maurice et Bernard Boutet de Monvel, etc. Des œuvres exécutées par les trois fondateurs du musée sont également exposées (sculptures de Justin-Chrysostome Sanson, estampes de la collection d’Adolphe Ardail et peintures d’Ernest Marché), ainsi que par des artistes féminines comme Rosa Bonheur.

En collaboration avec Fabrice Milochau, photographe contemporain.

Au Masculin : Chefs-d’œuvre des collections du Château-Musée (1850-1914)*

Du 11 mars au 26 novembre 2017

L’exposition présente une sélection de 120 œuvres (peintures, sculptures, dessins, estampes et photographies), issues des collections du Château-Musée, autour de la représentation masculine entre 1850 et 1914. Ces pièces permettent d’évoquer des thèmes divers : la figure historique, biblique et mythologique, mais aussi le portrait (qu’il soit officiel ou privé), la représentation de l’écrivain, du comédien, du militaire, du musicien ou de l’artiste. Des incontournables de l’histoire de l’art sont également abordés comme le modèle, et notamment le nu masculin, ainsi que des sujets sociaux comme le paysan.

Ainsi, la manifestation donne l’occasion de mettre en lumière des artistes notoires comme Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Jean-Baptiste Carpeaux, Jean-Jacques Henner, Alexandre Falguière, Gustave Doré, Félix Bracquemond, Henri Fantin-Latour ou Félix Vallotton, ainsi que d’autres moins identifiés du grand public – mais tout aussi reconnus en leur temps – comme Hippolyte Bayard, Jean-Jules Allasseur, Louis-Henri Baader, Léon Bonnat, Jules Lefebvre, Edouard Toudouze, Paul Leroy ou André Vermare.
Des œuvres exécutées par les trois fondateurs du musée sont également exposées (sculptures de Justin-Chrysostome Sanson, estampes de la collection d’Adolphe Ardail, dessins du peintre Ernest Marché), ainsi que des objets liés au compositeur Jules Massenet, Seine-et-Marnais d’adoption.

Invitation Belle Époque (1880-1914)

Du 16 décembre 2017 au29 avril 2018

Une immersion dans l’art et l’histoire

L’exposition a pour ambition de plonger les visiteurs dans l’atmosphère artistique, intellectuelle et sociale qui traverse la France à la Belle Époque. Le parcours permet d’aborder des thématiques variées : l’Art Nouveau, le japonisme, les Expositions universelles parisiennes, les nouveaux loisirs, la mode, les célébrités, les innovations technologiques. De la construction de la Tour Eiffel à celle du métropolitain, en passant par la découverte du radium et de l’électricité, tout en abordant les carrières de Sarah Bernhardt et d’Isadora Duncan, cette manifestation offre un panorama choisi sur cette période effervescente.

Des prêts d’exception

Près de cent vingt œuvres sont rassemblées de façon inédite : peintures, sculptures, arts graphiques, photographies et arts décoratifs. Outre la présentation d’une soixantaine de pièces du Château-Musée – dont un ensemble de bijoux – de nombreux prêts ont été consentis par des musées nationaux et territoriaux ainsi que par des collectionneurs privés.

Un hommage aux artistes du tournant du siècle

La manifestation met en lumière des artistes notoires comme Félix Bracquemond, Jules Chéret, Emile Gallé, Alfons Mucha, Victor Prouvé encore Edouard Vuillard. D’autres, moins identifiés du grand public, mais tout aussi reconnus en leur temps, sont à l’honneur à l’image de Louise Abbéma, Paul-François Berthoud dit Lanquetin, Luc-Olivier Merson, André Metthey, Armand Point, sans oublier des artistes de dimension plus locale comme Aristide Bézard, Eugène Schopin et Charles Virion.

Établissements prêteurs : musée d’Orsay, Petit Palais : musée des beaux-arts de Paris, musée Carnavalet-Histoire de Paris, musée Curie, mairie-musée de Bouron-Marlotte, musée départemental Stéphane Mallarmé, mairie de Fontainebleau (bibliothèque et musée), musée intercommunal d’Étampes, musée national de la voiture et du tourisme, musées de Sens, musée des beaux-arts d’Agen.

En collaboration avec Nathalie Harran, La Dame d’Atours, pour le prêt de costume historique.

« Bords du Loing et forêt de Fontainebleau : un rendez-vous d’artistes (1850-1914) »

Du 19 mai 2018 au 10 mars 2019

Cette exposition fait la part belle aux paysages de la forêt de Fontainebleau ainsi que des bords du Loing traversant Nemours, Montcourt-Fromonville, Grez-sur-Loing, Montigny-sur-Loing et Moret-sur-Loing. De plus, une section est consacrée à Bourron-Marlotte et à Larchant.

Près de 130 pièces réalisées entre 1850 et 1914 sont ainsi rassemblées de façon inédite : peintures, sculptures, dessins, estampes et photographies. La manifestation est conçue à partir d’oeuvres conservées au Château-Musée, ainsi que de plusieurs prêts d’institutions publiques et privées ou de collectionneurs, dont certaines signées par des artistes français notoires (Barye, Diaz de la Peña, Bonheur, Le Sidaner, Allongé, Cassagne, Jacque,etc.) ou étrangers (Grimelund, Chadwick, Harrison frères, Allis, Heseltine, etc.).

Prêteurs : ville de Fontainebleau, ville de Grez-sur-Loing, château de Rosa Bonheur à Thomery (réouverture prévue en juin 2018).

En collaboration avec Anne-Marie Beaurent-Noyer, artiste plasticienne.

Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication.

Des collections à l’origine du projet

Cette exposition propose de mettre à l’honneur les paysages de la forêt de Fontainebleau et ses environs ainsi que ceux des bords du Loing, exécutés dans la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Pour ce faire, le musée de Nemours – installé au château depuis octobre 1903 – dispose d’une collection à la fois représentative de cette période et de ce type de production. Ainsi, nombre de peintures, dessins, estampes, photographies et sculptures ont été sélectionnés, étudiés et restaurés pour l’occasion. Ces oeuvres voisinent avec des prêts de la ville de Fontainebleau, de Grez-sur-Loing et du Château de Rosa Bonheur à Thomery, ainsi que de particuliers.

Un parcours thématique et géographique

Près de 130 pièces égrènent la visite à travers 9 thématiques. Au rez-de-chaussée, le parcours est consacré à la forêt de Fontainebleau à travers ses sites remarquables, ses mares et ses animaux emblématiques puis aborde les artistes de l’école de Barbizon et leurs suiveurs ainsi que des représentations de Chailly-en-Bière. A l’étage, le circuit propose de suivre le fil du Loing partant de Nemours en passant par Montcourt-Fromonville, Grez-sur-Loing et Moret-sur-Loing. Deux sections sont également consacrées à Bourron-Marlotte et à Larchant. Enfin, les paysages de Montigny-sur-Loing sont évoqués en transition de ces deux niveaux.

Un hommage aux artistes

Des artistes notoires comme Antoine-Louis Barye (1795-1875), Narcisse Diaz de la Peña (1807-1876), Charles Jacque (1813-1894), Rosa Bonheur (1822-1899) et Henri Le Sidaner (1862-1939) sont abordés dans l’exposition. D’autres, moins identifiés du grand public – mais tout aussi reconnus en leur temps – sont mis en lumière comme Armand Cassagne (1823- 1907), Auguste Allongé (1833-1898), François-Richard de Montholon (1856-1932) ou Ernest Marché (1864-1932), sans oublier des artistes de dimension plus locale comme Edmond- Marie Petitjean (1844-1925), Alexandre Ferdinand Kreutzer (1860-1917), Georges Rufin (1861-1933) ou Charles Virion (1865-1946).
Cette exposition donne également l’occasion de souligner le grand nombre de peintres, dessinateurs ou graveurs étrangers ayant séjourné sur ce territoire riche en foyers artistiques comme le suisse Karl Bodmer (1809-1893), le norvégien Johannes Martin Grimelund (1842-1917), les américains Thomas Alexander Harrison (1853-1930) ainsi que son frère Lowell Birge Harrison (1854-1929), la suédoise Emma Chadwick (1855-1931) ou le britannique Arthur Heseltine (1855-1930).
Enfin, des suspensions conçues par l’artiste plasticienne Anne-Marie Beaurent-Noyer complètent le parcours et apportent un dialogue contemporain avec les œuvres présentées.

Être Prix de Rome de sculpture au XIXe siècle

Du 30 mars au 24 novembre 2019

Cette exposition présente un panorama de la sculpture académique du XIXe siècle à travers l’évocation de la carrière de trois Prix de Rome : François Jouffroy (1806 – 1882), Justin- Chrysostome Sanson (1833-1910) – fondateur du Château-Musée de Nemours en 1901 – et Charles Desvergnes (1860 – 1928).

 Près de 140 pièces sont rassemblées de façon exceptionnelle : sculptures mais également peintures, photographies, dessins, médailles, cartes postales, correspondances et outils.

La manifestation est conçue à partir d’œuvres issues des riches collections « Beaux-Arts » du Château-Musée, mais également de plusieurs prêts de musées nationaux et territoriaux.

 De grands noms sont exposés comme David d’Angers, Jean-Baptiste Carpeaux, Jean-Jacques Henner, Alexandre Falguière, Auguste Rodin ou Maurice Denis mais également d’autres artistes – moins identifiés du grand public – comme Jean-Victor Schnetz, Henri Chapu, Jules Lefebvre ou André Vermare.

Outre la biographie de Jouffroy, Sanson et Desvergnes (respectivement Prix de Rome en 1832, 1861 et 1889), plusieurs thématiques sont abordées comme la formation à l’École des Beaux-Arts, l’histoire de la Villa Médicis, le séjour en Italie ainsi que le processus de création de la sculpture.

Le circuit de visite comporte également un espace audiovisuel ainsi que l’évocation d’un atelier de sculpteur intégrant un espace pédagogique et tactile.

Établissements prêteurs : Musée d’Orsay, École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, Musée national Jean-Jacques Henner, Musée d’art et d’histoire de Melun, Musées de Sens, Ville de Bellegarde (collection de sculptures Charles Desvergnes), MUDO-Musée de l’Oise à Beauvais, Musée des Beaux-Arts de Valenciennes, Musée Crozatier au Puy-en-Velay, Musée de Grenoble.

Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Île-de-France – Ministère de la Culture.

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