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Le retour d’Hugo Boris

Qui mieux que ce jeune écrivain lui-même lauréat du Prix de la Jeune Nouvelle en 2003 pour tenir le rôle de président du Jury ?

Le retour du petit Prince, thème 2014 de cette 24ème édition de la PJN signera le retour d’Hugo Boris, lauréat en 1999 dans la catégorie 16/20ans puis triple lauréat dans la catégorie 20/25 ans en 2001,2002 et 2003.

A tout juste 35 ans, Hugo Boris a déjà parcouru un bon bout de chemin depuis sa première venue à Nemours. Partageant sa vie entre l’écriture et le cinéma il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Bordeaux et de l’École nationale supérieure Louis-Lumière.

En 2003, il est remarqué par sa nouvelle N’oublie pas de montrer ma tête au peuple, publiée au Mercure de France, qui remporte le Prix du Jeune Écrivain.

En 2005, il publie chez Belfond son premier roman, Le Baiser dans la nuque. L’ouvrage, qui décrit la rencontre d’un professeur de piano avec une sage-femme frappée de surdité, est récompensé par le Festival du premier roman de Chambéry et par le prix Emmanuel-Roblès. Le livre rencontre un succès critique et public qui en fait l’un des événements de la rentrée littéraire. Télérama évoque un roman « léger comme une chanson, sombre comme un requiem », d’une écriture qui « laisse toujours passer l’émotion, la poésie, sans mièvrerie ».

En 2007, paraît La Délégation norvégienne, qui développe une intrigue criminelle où l’assassin est le lecteur en personne… Ce deuxième roman, finaliste du Grand Prix RTL-Lire, a obtenu le premier Prix littéraire des Hebdos en Région. Le Monde des Livres parle d’un roman « ludique comme un Cluedo et troublant comme un Hitchcock ».

En 2010 paraît Je n’ai pas dansé depuis longtemps, le parcours initiatique d’un cosmonaute soviétique en apesanteur pendant plus de quatre cents jours. L’ouvrage a été récompensé par le prix Amerigo-Vespucci et a été finaliste de nombreux prix, dont le Grand Prix RTL-Lire, le prix Landerneau, et le prix Françoise-Sagan. La revue Ciel et Espace parle de l’un des meilleurs romans jamais écrits sur l’espace et Le Nouvel Observateur d’un Jules Verne moderne.

Chacun des livres d’Hugo Boris aborde un genre différent, semble s’en emparer pour l’imiter, puis le déconstruire. En dehors du jeu sur le genre, un certain nombre de thèmes obsessionnels hantent son univers romanesque : l’enfermement, la bestialité, la manipulation. Il se situe à la croisée du réalisme et du fantastique.

Le jeune auteur reconnaît Guy de Maupassant et Michel Tournier comme des influences majeures.

Hugo Boris a également réalisé une dizaine de films courts et a travaillé comme assistant réalisateur sur des documentaires, le cinéma et la télévision.

Publié en août 2013, Trois Grands Fauves, son nouveau livre, est retenu dans la sélection finale du Prix du roman Fnac.

En 2005, il réalise un court métrage intitulé Mezzogiorno, qui est une adaptation de la nouvelle Idylle de Maupassant, et dont il écrit le scénario.

 

Œuvres

•          N’oublie pas de montrer ma tête au peuple, éd. Mercure de France, Paris, 2003.

•          Le Baiser dans la nuque, éd. Belfond, Paris, 2005, éd. Pocket, Paris, 2007.

•          La Délégation norvégienne, éd. Belfond, Paris, 2007 éd. Pocket, Paris, 2009

•          Je n’ai pas dansé depuis longtemps, éd. Belfond, Paris, 2010, éd. Pocket, Paris, 2011.

•          Trois Grands Fauves, éd. Belfond, Paris, 2013.

 

Textes primés dans le cadre du Prix de la Jeune Nouvelle :

1999 (thème : Masques) : Prix de la catégorie 16/20 ans « Requiem ».

2001 (thème : Surprises) : Prix de la catégorie 20/25 ans « L’Inflexion des voix chers qui se sont tues ».

2002 (thème : Histoires d’amour) : Prix de la catégorie 20/25 ans « Solidaires ».

2003 (thème : Je ne suis pas comme toi) : Prix de la catégorie 20/25 ans « Féminin pluriel ».